Originaire de la République tchétchène(Russie), Koku Istambulva une vieille dame âgée de (128 ans) selon les références de son passeport a affirmé ne pas être heureuses. Selon les propos du gouvernement Russe, cette dame est née le 1er juin 1889.
En effet, le journal ‘’The Mirro’’ qui a consacré une partie de sa page à l’histoire de Koko Istambulova rapporte qu’elle « estime mourir jeune et que sa longévité est une punition puisqu’elle n’a jamais été heureuse un seul jour dans sa vie ». oko Istambulova qui attire l’attention de plusieurs médias de par son histoire raconte n’ avoir aucune idée de comment elle qui a vécu la fin de la guerre mondiale en 1945 à l’âge de 55 ans et 102 ans lorsque l’Union Soviétique s’est effondrée (26 Décembre 1991) a pu survivre jusqu’aujourd’hui. « C’était la volonté de Dieu. Je n’ai rien fait pour que ça arrive. Je vois des gens faire du sport, manger quelque chose de spécial, se maintenir en forme, mais je n’ai aucune idée de la façon dont j’ai vécu jusqu’à présent. J’ai toujours travaillé dur, j’ai creusé des trous dans le jardin. Je suis fatiguée. Une longue vie n’est pas un cadeau de Dieu pour moi, mais une punition » a-t-elle expliqué.
À croire le témoignage des parents de Koko Istambulova; Tamara sa fille est décédée il y a de cela cinq ans à l’âge de 104 ans. La tchétchène qui dit se souvenir des dérives de la guerre, arrive tout de même à marcher et se nourrir bien qu’elle ait perdu la vue. Par ailleurs, il a été rapporté qu’aucun document (registres écrits fiables sur les accouchements ou la petite enfance.) ne témoigne de façon officielle les informations livrées par le fonds de pension, un organisme d’Etat. Cette information stipule qu’il y a 37 personnes âgées de plus de 110 ans en Russie.
crédit photo:kokolife